20 mai 2014

Florentine - Mariella RIGHINI

Quatrième de couverture

Avec ses boucles dorées, son corps souple, sa peau de nacre, sa grâce éthérée, elle illumine les oeuvres des maîtres du Quattrocento, Pollaiolo, Ghirlandaio, Piero di Cosimo ou Léonard de Vinci. Les hommes, depuis, n'ont cessé de rêver d'elle. Singulièrement moderne, elle est encore, par-delà les siècles, la plus belle fille du monde. C'est son roman que raconte Florentine. Simonetta découvre Florence à seize ans, en épousant Marco Vespucci, cousin d'Amerigo, le célèbre navigateur florentin. Sur cette ville flamboyante, novatrice, excitante, où artistes et mécènes, humanistes et poètes ont tous vingt ans, elle ouvre ses longs yeux verts. Adulée, courtisée, elle est la Vénus de toutes les fêtes et de toutes les joutes. Du plus modeste au plus illustre, les Florentins en sont fous. Au premier rang de ses adorateurs, deux frères complices et rivaux, les Médicis, Laurent le Magnifique et Julien, son cadet. Une passion explose entre le Prince et la Muse qui connaîtront huit années d'amours partagées, bien qu'âprement entravées, dans la ville la plus libre d'Italie. Au moment où tout paraît enfin possible, le destin les frappe tous deux, à deux années d'intervalle, un fatal 26 avril. C'était il y a cinq siècles. 


 
Mon avis :

Après avoir lu une série de roman sur la Renaissance italienne, je tombe par hasard sur ce bouquin dont le postulat de départ m'intéresse : à Florence, une jeune fille devient la muse de peintres italiens et la « belle dame » d'un Medicis. L'histoire est vraie, la jeune fille, morte très jeune d'une maladie pulmonaire, a inspiré Botticelli (c'est elle qui serait la fameuse « Naissance de Venus »)... Je n'ai pas eu de coup de coeur pour ce livre même si globalement j'en ai pourtant apprécié l'écriture, il m'a manqué un je-ne-sais-quoi de plus enlevé, de plus nerveux et j'ai parfois trouvé quelques longueurs. Sans doute avais-je imaginé, puisqu'il y avait la cour des Médicis, plus d'intrigues et de complots ?


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