19 avril 2018

Le mort aux quatre tombeaux - Peter MAY

Editions du Rouergue 
Parution : 10 juin 2015
Titre original : Extraordinary people
Traduction : Anne Bataille
400 pages


Ce qu'en dit l'éditeur :

Un pari lors d’une soirée trop alcoolisée amène Enzo MacLeod, ancien légiste de la police écossaise établi en France, à entreprendre une enquête autour de la disparition inexpliquée de Jacques Gaillard, conseiller du Premier ministre devenu star de la télévision et dont on n’a plus aucune trace depuis le mois d’août 1996. Cette affaire énigmatique a mis en échec la fine fleur de la police française. Arrogance déplacée ? En quelques jours, à la surprise générale, MacLeod remonte le fil jusqu’à une malle fortuitement découverte dans les catacombes de Paris. Une malle qui contenait, outre un crâne humain, une fort étrange collection d’objets : une coquille Saint-Jacques, un stéthoscope, un pendentif avec une abeille, une médaille de l’ordre de la Libération. Et si, pour élucider le mystère, il fallait se plonger dans l’histoire de France ? MacLeod comprend que le ou les assassins ont jeté un défi aux enquêteurs en assemblant les pièces d’un inextricable puzzle. Il décide de relever le gant. Sans imaginer que le tueur puisse s’en prendre à lui.

Ce que j'en ai pensé :

Le retour d'Enzo Mc Leod dans une enquête vive et qui joue sur les devinettes : que sont tous ces indices laissés avec ces morceaux de corps ; le titre en dit un peu trop long, mais il y a bien quatre malles éparpillées en France, chacune contenant quelques morceaux du cadavre d'un ancien énarque subitement disparu.
Chaque fois des indices, et chaque fois, malheureusement à mon goût, un peu trop de facilité pour Mc Leod à dénouer l'écheveau, aidé par Nicole, une étudiante qui googlise à tout va.

Ça va donc un peu vite, ça manque sûrement d'un peu plus de mystère ou de difficultés (et pourtant en version poche, on tient déjà 400 pages bien denses !) et ça se perd parfois aussi dans ce qui pourrait ressembler à du recopiage de Wikipédia. 

C'est encore un brin plein de clichés faciles comme dans Terreur dans les vignes mais c'est d'abord un agréable divertissement.

2 commentaires:

  1. Pas envie de divertissement! Je passe allègrement.
    Je me demande comment tu t'en sors avec "Fugitive parce que reine". Je compte le lire en juin, après le mois de mai consacré aux nouvelles.
    Plus beaucoup de dodos avant le grand départ... Chanceuse, va!

    RépondreSupprimer
  2. Plus que 9 dodos ;o)
    "Fugitive..." me laisse perplexe, tu verras mon billet...

    RépondreSupprimer