23 juin 2014

La nuit des chasseurs - Martha GRIMES

Ce qu’en dit l’éditeur :
Jamais le paisible village d'Ashdown Dean n'aurait dû attirer le commissaire Richard Jury de Scotland Yard. Il est vrai que de nombreux animaux domestiques ont mystérieusement disparu… Alors, que cela suscite des discussions enflammées à l'auberge du "Saut du cerf", soit. Que Polly Praed, auteur de romans policiers à succès, amie de Jury et de son complice Melrose Plant, en soit intriguée, passe encore. Mais de là à ce que notre fin limier se lance sur la trace de chiens et de chats… cela fait beaucoup.
Lorsque Mrs. Praed découvre le cadavre d'une vieille dame dans la cabine téléphonique du village, les événements prennent un tour que nul n'aurait imaginé…

Mon avis :
Encore un roman qui trainait dans ma bibliothèque depuis…14 ans ! comme quelques autres de cet auteur…j’étais restée sur une impression pas terrible avec « L’auberge de Jérusalem » et ça ne m’avait pas donné envie de prolonger l’expérience.
Re-belote avec celui-ci !
Il faut s’accrocher dès le début du roman tant les noms pêle-mêle s’intercalent de paragraphe en paragraphe, on nous parle de untel pour quelques lignes après introduire un autre personnage. Comme si l’auteur supposait que tous ces acteurs sont connus alors que ce n’était pas le cas pour moi (Richard Jury le flic de Scotland Yard et Melrose Plant sont des personnages récurrents, je l’ai su plus tard…).
Tout m’a paru brouillon, confus, comme s’il manquait des passages à la narration. On a l’impression de sauter du coq à l’âne, de ne plus savoir qui est qui, et j’ai trouvé ça très pénible. On ne sait plus si la police enquête sur les meurtres animaliers ou sur les assassinats d’êtres humains…
J’ai eu un peu de mal à comprendre que l’on désigne Martha GRIMES comme l’un des reines du polar à l’anglaise, elle ne vaut (à mon avis) pas Agatha CHRISTIE ni même Patricia WENTWORTH. La narration est trop bancale, les personnages pas assez fins, et il ne suffit pas de placer son intrigue sous les cieux anglais pour revendiquer une « appartenance » british, ni de glisser quelques gouttes de gin dans un thé pour en donner le ton !
Et cette fin...bof bof ! prévisible et pourtant..


Une vraie déception...............mais que j'inscris quand même dans mon challenge "Juin, mois anglais".
(Les 3 autres romans qui s'alignent dans ma bibliothèque pourront encore attendre longtemps !)

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