7 août 2015

La garçonnière - Hélène GREMILLON

éd Flammarion - août 2013 - 300 pages
Ce qu'en dit l'éditeur :
Ce roman est inspire d'une histoire vraie. Les événements se déroulent en Argentine, a Buenos Aires. Nous sommes en aout 1987, c'est l'hiver. Les saisons ne sont pas les mêmes partout. Les êtres humains, si. 
éd Folio - janvier 2015
Buenos Aires, 1987. Lisandra Puig est retrouvée morte défenestrée, au pied de son immeuble. La police aussitôt suspecte son mari, le docteur Vittorio Puig. Il est psychanalyste. Dans son cabinet s'allongent sur le divan bourreaux et victimes de la dictature argentine. Eva Maria est l'une d'entre elles. Persuadée de l'innocence de Vittorio, elle décide de mener l'enquête. Pour elle, c'est certain : le meurtrier se trouve parmi les patients. Mais lequel ? Et pourquoi ? Après Le confident, traduit dans plus de trente langues, Hélène Grémillon nous offre un nouveau roman ensorcelant : jalousie, aveuglement, une danse étourdissante des sentiments pour un livre à suspense, impossible à lâcher.

Hélène Grémillon est une femme de lettres française 
née à Poitiers le 8 février 1977

Ce que j'en ai pensé :
Dommage ! 
J'avais commencé ce roman en ayant gardé une pensée pour Le confident que j'avais beaucoup aimé en mai dernier, ça débute comme un polar psy et...je laisse tomber ! 
Je me suis ennuyée, je n'ai pas eu envie de découvrir les névroses des patients du Dr Puig et pourtant le contexte me plaisait, j'avais envie d'en apprendre un peu plus sur l'Argentine, de comprendre ce qui s'était passé sous la dictature, mais au bout de quelques chapitres, je me suis rendue compte que je passais à côté de ce roman. 
Je n'ai pas trouvé ce que j'attendais et j'en suis un peu déçue...Je le laisse sur un coin d'étagère, je le lirai plus tard.

3 commentaires:

  1. J'ai souvent croisé ses livres sans jamais y toucher .. désolée si tu as été déçue, tu l'as fini ou abandonné en cours de route ?! Bon il y en a plein d'autres qui t'attendent ;-)

    RépondreSupprimer
  2. Je l'ai abandonné vers le milieu...mais tu as raison, la pile de ceux qui attendent est monstrueuse !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oui le terme est juste : MONSTRUEUSE ;-)

      Supprimer