14 décembre 2015

Les prépondérants - Hédi KADDOUR

éd Gallimard - 20 août 2015 - 464 pages
Grand Prix de l'Académie Française 2015 
Prix Jean-Freustié 2015

Ce qu'en dit l'éditeur :
Au printemps 1922, des Américains d’Hollywood viennent tourner un film à Nahbès, une petite ville du Maghreb. Ce choc de modernité avive les conflits entre notables traditionnels, colons français et jeunes nationalistes épris d’indépendance.
Raouf, Rania, Kathryn, Neil, Gabrielle, David, Ganthier et d’autres se trouvent alors pris dans les tourbillons d’un univers à plusieurs langues, plusieurs cultures, plusieurs pouvoirs. Certains d’entre eux font aussi le voyage vers Paris et Berlin, vers de vieux pays qui recommencent à se déchirer sous leurs yeux. Ils tentent tous d’inventer leur vie, s’adaptent ou se révoltent. Il leur arrive de s’aimer.
De la Californie à l’Europe en passant par l’Afrique du Nord, Les Prépondérants nous entraînent dans la grande agitation des années 1920. Les mondes entrent en collision, les êtres s’affrontent, se désirent, se pourchassent, changent. L’écriture alerte et précise d’Hédi Kaddour serre au plus près ces vies et ces destins. 

Hédi Kaddour, né le 1ᵉʳ juillet 1945 à Tunis, est un poète et 
romancier franco-tunisien. Il publie en 2005 Waltenberg qui 
reçoit le Goncourt du premier roman.

Ce que j'en ai pensé :
J'avais ce roman dans ma PAL bien avant qu'il soit dans la liste des quatre finalistes du Goncourt et qu'il obtienne le Grand Prix de l'Académie Française 2015 et le Prix Jean-Freustié 2015. Je me suis réjouie de ces récompenses, m'attendant à lire une pépite et à me laisser emporter dans une histoire passionnante qui, située dans l'entre-deux guerres coloniale, avait tout pour me séduire.
Pourtant, j'ai assez vite décroché, lassée par ces personnages qui ne me plaisaient qu'à demi (pourtant Rania la jeune veuve, ou encore le marchand véreux, laissaient entrevoir une consistance intéressante), par des passages trop longs et ennuyeux (la débauche de Fatty Arbuckle à Hollywood) et peut-être aussi par un certain manque d'exotisme.
J'ai résisté jusqu'à la page 320 et abandonné cette fresque romanesque qui m'a donc profondément ennuyée...

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