21 décembre 2013

Les prochains sur ma liste...


L'histoire :
1923. Elvira De Poulain, peintre espagnole vivant en France, apprend que son mari, un homme d'affaires établi en Chine, vient de mourir dans des circonstances étranges. Accompagnée par sa nièce, elle entreprend un long voyage en paquebot pour rejoindre la Chine post-impériale, et régler la succession de son époux. Dès son arrivée, elle se trouve embarquée malgré elle sur la piste du mausolée du premier empereur, immergée dans le milieu interlope des gangsters, de l'opium et des intrigues politiques.

Matilde Asensi est un auteur espagnol que je viens de découvrir avec "Iacobus", polar médiéval très érudit et dont le rythme ne faiblit pas au fil des pages. J'ai commandé hier deux autres de ses romans et celui-là me fait de l'oeil aussi !

L'histoire :
En Afghanistan, des années 1950 à nos jours, mais aussi à Paris dans les années 1970, en Californie dans les années 2000 et sur une île grecque aujourd’hui. A Shadbagh, un minuscule village agricole, Abdullah, 10 ans, s’occupe de sa petite sœur Pari. Entre les deux enfants, le lien est indéfectible, ce qui leur permet d’oublier la mort de leur mère, les absences de leur père qui cherche désespérément du travail et ces jours où la faim les tenaille encore plus qu’à l’habitude. Un jour, leur père décide de partir pour Kaboul où l’oncle Nabi lui aurait trouvé un emploi et d’emmener Pari avec lui. Abdullah sent qu’il se trame quelque chose. Et de fait, leur père, préférant « couper un doigt pour sauver la main », vend Pari à la riche famille pour laquelle travaille Nabi. Une séparation déchirante qui pèsera sur toute la vie d’Abdullah, même après son exil aux Etats-Unis. La petite Pari oublie et grandit à Paris où sa mère, Nila, trop libre pour la société afghane, s’est enfuie au milieu des années 50. Nabi est resté auprès de Suleiman, le mari de Nila, devenu handicapé suite à un AVC. Des années plus tard, bien après la chute des Talibans, Abdullah n’a pas oublié Pari qui, elle, n’a jamais pu combler une sensation de vide, comme s’il lui manquait quelque chose d’indispensable, dont elle ignorait tout…

J'ai lu (et adoré) il y a quelques années "Les cerfs volants de Kaboul" et "Mille soleils splendides", j'attendais avec impatience son prochain roman. Au pied du sapin ?




 Le sujet :

 Comment l’orpheline Gabrielle est-elle devenue la grande Coco Chanel ? Grâce aux sœurs du couvent d’Aubazine, à Adrienne Chanel, Misia Sert, Colette, Marie Pavlovna, Vera Bate, Marthe Davelli, Polaire, Mona Williams, Romy Schneider, Claude Delay…Des religieuses, une petite-fille du tsar, une grande muse, la cousine du duc de Windsor, des actrices, une jeune psychanalyste...
Sans ses amies, Chanel ne serait pas Chanel. Elles ont échangé leurs hommes, leurs bijoux, leur garde-robe, leur biographie, leur science du glamour et leur goût. Elle les aimait et les détestait. Elles le lui rendaient bien.
De cette Cendrillon, elles ont fait une reine.
Des archives, des correspondances, des témoignages inédits révèlent une Chanel terriblement vivante dans une Europe en ébullition. C’est Sex and the City avec un siècle d’avance. Marie-Dominique Lelièvre a rencontré ses amies, ses mannequins, ses ouvrières, ses petits-neveux, les petits-enfants de ses amants. De la rue Cambon à la Pausa, du Ritz au Palace hôtel de Lausanne, elle ouvre des portes secrètes.
Le premier portrait humain de Gabrielle Chanel, le Napoléon des femmes libres.

M-D Lelièvre avait déjà écrit une biographie passionnante de Françoise Sagan ("Sagan à toute allure"), elle s'attaque au mythe Chanel et je suis très curieuse de découvrir la face intime de ce personnage.


1 commentaire:

  1. Je suis hyper jalouse de ton livre sur Chanel...je vais guetter ton avis de très près...

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