14 avril 2018

L'abbaye des cent crimes - Marcello SIMONI

Editions Michel Lafon
Parution : 5 avril 2018
Titre original : L'abbazia dei centi delitti
Traduction : Elise Gruau et Serge Filippini
476 pages


Ce qu'en dit l'éditeur :

Ferrare, 1347. Le chevalier Maynard de Rocheblanche enquête sur le meurtre du moine Facio di Malaspina, détenteur d’informations sur le légendaire Lapis exilii, une mystérieuse relique, source de toutes les convoitises et promesse de toute-puissance. Pour faire la lumière sur cet assassinat et empêcher que l’objet sacré tombe entre de mauvaises mains, Maynard se voit dans l’obligation de gagner la confiance du marquis Obizzo, seigneur de Ferrare et vicaire du pape, aussi puissant que cruel.
 
Déjà menacé par les intrigues et complots qui se trament autour de lui, Maynard doit affronter une épidémie de peste noire qui ravage l’Italie et le contraint à s’exposer un peu plus à ses ennemis pour mieux protéger le secret du Lapis exilii et les intérêts de l’Europe.

 Illustration de la peste noire. Les chroniques de Gilles Li Muisis (1272-1352), 
abbé de St Martin de Tournai - Belgique (Wikipedia Commons)

Ce que j'en ai pensé :

Je me faisais une joie de retrouver les personnages rencontrés dans L'abbaye des cent péchés, lu fin 2016 : le chevalier Maynard de Rocheblanche et sa soeur Eudeline.
La quête de la troisième relique du Christ, le lapis exilii, est toujours d'actualité, mais les rapports se tendent autour de Maynard qui ne sait plus à qui faire confiance et se retrouve confronté à la grande épidémie de peste noire qui ravagea l'Europe et fit plus de 30% de morts.

On avance assez peu dans cette enquête ésotérique qui donne l'impression de "placer" certains personnages comme futurs intervenants du troisième tome à paraître, la nature du lapis exilii n'apparait d'ailleurs que dans les derniers chapitres..

Mais le rythme est toujours aussi effréné, propulse le lecteur d'aventures en traquenards, de combats chevaleresques en manipulations politiques. Sans compter que le style est toujours au rendez-vous, la qualité de l'écriture (et de la traduction) n'ayant plus à faire ses preuves..

Bref, un opus sans doute moins prenant et moins mystérieux que le précédent mais dont la lecture reste agréable.

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