11 octobre 2018

La toile du monde - Antonin VARENNE

Editions Albin Michel 
Parution : 22 août 2018
352 pages
Ce qu'en dit l'éditeur :

La toile du monde possède le souffle sensuel et l’énergie des grands romans qui plient la réalité aux dimensions du rêve. Rêve de liberté d’une femme venue d’un autre monde, rêve de métamorphose du Paris de 1900, décor de l’Exposition universelle. Après Trois mille chevaux-vapeur et Équateur, Antonin Varenne signe une œuvre saisissante et confirme la singularité de son talent.
Aileen Bowman, trente-cinq ans, journaliste, célibataire, est venue couvrir l’événement pour le New York Tribune. Née d’un baroudeur anglais et d’une française utopiste, élevée dans le décor sauvage des plaines du Nevada, Aileen est un être affranchi de tout lien et de toute morale, mue par sa passion et ses idéaux humanistes. Au fil d’un récit qui nous immerge au cœur de la ville en chantier, du métropolitain naissant aux quartiers des bordels chers aux peintres, la personnalité singulière d’Aileen se confond avec la ville lumière. Un portrait en miroir qui dessine la toile du monde, de l’Europe à l’Amérique, du XIXe et au XXe siècle, du passé d’Aileen à un destin qu’elle n’imagine pas.

Ce que j'en ai pensé  :

La suite des aventures de Bowman ! J'avais tant aimé le précédent opus d'Antonin Varenne, Equateur !!

Et sans doute ai-je trop attendu de cette suite...

J'ai aimé que l'intrigue se décale dans le Paris du début du XXème siècle, histoire de changer la perspective.
J'ai commencé par beaucoup aimé Aileen Bowman, non-consensuelle, femme libre, en pantalons, dans une France encore franchement réactionnaire, très coincée.

Et puis, malgré ses rencontres avec des artistes, malgré sa liberté, Aileen a fini par me saouler, en mode féministe, et Antonin Varenne m'a perdue entre la couverture journalistique d'un événement planétaire (l'expo universelle qui donne de la matière à des passages superbes) et les atermoiements d'une cow-girl affranchie qui part à la recherche de ses "origines".

C'est sympa...mais.. J'ai zappé.

Tant pis.

Pis, pour être franche, il m'a manqué un peu de souffle, un peu d'aventure, un peu plus de peps !

1 commentaire:

  1. Moi j'ai aimé (surtout la partie sur le métropolitain, les changements) mais j'ai surtout senti que ce livre clôt la trilogie et signe la fin d'un siècle, la fin de quelque chose. Mais Arthur Bowman, ah quel type !

    RépondreSupprimer